L'Image Corporelle par la Danse

L'IMAGE DU CORPS PAR LA DANSE

La réhabilitation du corps constitue sans doute l'un des aspects les plus importants de l'histoire de la vie privée.

Elle modifie en effet le rapport de l'individu avec lui-même et les autres.

Se maquiller, faire de la gymnastique ou du jogging, de la danse, du tennis, du ski ou de la planche à voile, c'est prendre son corps à la fois comme fin de son activité et comme moyen. Dans certaines activités, le travail physique par exemple, le corps est un moyen, non une fin. Dans d'autres, comme la cuisine, le corps est la fin, mais le moyen est un intermédiaire, les plats que l'on prépare dans cet exemple. La nouveauté de la fin du XXème siècle, c'est la généralisation d'activités corporelles qui ont le corps lui-même pour but : son apparence, son bien-être, son accomplissement. « Se sentir bien dans sa peau » devient un idéal. L'évolution de la danse traduit bien cette nouveauté. Assurément, la danse implique toujours des partenaires, et la sensualité y est toujours présente de façon plus ou moins discrète. Mais les danses du début du siècle, la valse, le quadrille constituaient des rites sociaux complexes : danser, c'était exposer sa maîtrise de ces codes. Après la guerre de 1914, la danse lie les couples, et les moralistes dénoncent la lascivité du tango. Après la Seconde Guerre mondiale, le jazz qui, avec le charleston, n'avait touché jusque-là que des minorités, soutient de ses rythmes des danses populaires, boogie-woogie, be-bop, etc. Ce sont toujours des couples qui dansent mais ils s'écartent, se rapprochent, s'écartent encore. Le plaisir d'éprouver sa propre force, sa souplesse au gré des passes en accord avec un rythme, accompagne celui, plus sensuel, du partenaire que les slows donnent l'occasion d'étreindre sans les règles de figures et de pas du tango. Avec le jerk et le disco, la country ou danse en ligne, voici que l'on danse seul, éventuellement sans partenaire. Au rite social a succédé un rite du couple, puis un rite du corps individuel. La maîtrise des usages, l'accord avec un partenaire, la célébration du corps : la danse a connu trois âges successifs.

S'occuper de son corps prend ainsi une place importante dans la vie privée, et l'on y recherche des gratifications multiples et complexes. Le plaisir du bain, de la toilette, de l'effort physique est en partie satisfaction narcissique, contemplation de soi-même. Le miroir n'est pas une nouveauté du XXème siècle ; sa banalisation, en revanche, en est une, comme la façon d'en user: on ne s'y regarde pas seulement avec le regard d'un autre, pour voir si l'on respecte les codes vestimentaires ; on s'y regarde comme les autres ne sont pas en général autorisés à le faire : Sans maquillage, sans vêtement, nu. Mais les satisfactions narcissiques de la salle de bains sont traversées de rêves et de souvenirs.

S'occuper de son corps, c'est le préparer pour le donner à voir. Il ne suffit pas de montrer ses parures, ses bijoux, ses décorations. Le vêtement ou bien se fait fonctionnel, confortable, pratique, fût-ce au mépris des usages, ou bien met en valeur le corps, le laisse deviner, le souligne et parfois le révèle. On fait parure désormais de son bronzage, de sa peau lisse et ferme, de sa souplesse, et le dynamisme du cadre moderne est attesté par ce que son style suggère de sportif. On laisse d'ailleurs voir de plus en plus son corps : chaque étape de ce dénudement partiel commence par faire scandale, puis se répand rapidement et finit par s'imposer, du moins parmi les jeunes, aggravant la coupure entre les générations. C'est l'histoire de la minijupe, au milieu des années 1960, comme celle dix ans plus tard, du monokini sur les plages. Montrer ses cuisses ou ses seins cesse d'être indécent. Et l'on voit l'été, dans les villes, des hommes en short, chemise ouverte et torse nu. Le corps n'est plus seulement réhabilité et assumé : il est revendiqué et donné à voir. 

 Au regard des normes de l'entre-deux-guerres, le progrès du nu est celui de l'indécence : à tout le moins, c'est de la provocation. Pour la norme nouvelle, c'est au contraire chose naturelle : une nouvelle façon d'habiter son corps. En témoigne le fait que le nu ne progresse pas seulement dans les lieux publics, mais également dans l'univers domestique.

 Des familles vaquent à leurs occupations et se mettent à table, l'été, en maillot de bain. Des parents vont et viennent nus, de la chambre à la salle de bains, sans se cacher de leurs enfants. Il est difficile de dire l'extension de ces pratiques, qui dépend sans doute à la fois des générations et des milieux. Leur simple possibilité atteste qu'il ne s'agit pas là de dépravation, mais d'un changement de normes. ----- En fait, le corps est devenu le lieu de l'identité personnelle.

Avoir honte de son corps serait avoir honte de soi-même. Les responsabilités se déplacent: nos contemporains se sentent moins responsables que les générations précédentes de leurs pensées, de leurs sentiments, de leurs rêves ou de leurs nostalgies ; ils les acceptent comme s'ils leur étaient imposés de l'extérieur. En revanche, ils habitent pleinement leur corps : c'est eux. Plus que les identités sociales, masques ou personnages d'emprunts, plus même que les idées ou les convictions fragiles et manipulées, le corps est la réalité même de la personne. Il n'est donc plus de vie sociale du travail, des affaires, de la politique, de la religion : c'est celle des vacances, du corps épanoui et libre. Ce que signifiait à sa façon cet élève de terminale définissant l'animal comme un homme qui serait libre ou le graffiti de 1968 : « Sous les pavés, la plage. »

L’influence de la culture de la danse sur le développement du schéma corporel

Autrefois dans la philosophie et après dans la psychologie un homme était perçu comme une créature non charnelle. Et même si on parlait du corps, on le faisait avec dédain : la «bassesse» du corps était opposée à la «hauteur» de l’âme. Finalement, la justesse a été rétablie et le monde scientifique a commencé à parler de liens très rapprochés entre le corps et l’âme : ce sont deux composants égaux, qui influencent et se transforment mutuellement.

La danse, en tant que phénomène de la vie humaine, se pose sur la frontière des sphères spirituelle et corporelle : à travers la danse on exprime ses émotions, ses pensées… Depuis la nuit des temps la danse porte en elle un sens, parfois assez complexe. En Inde, par exemple, la danse est un récit où le moindre mouvement, comme tourner la tête ou bouger les doits, a son propre sens.

 Depuis quelques temps la danse sert de moyen de psychodiagnostique et de psychothérapie : elle peut aider au patient d’exprimer par l’aide de son corps tout ce qu’il ne peut pas dire oralement pour une raison ou pour une autre. La danse aide à établir un meilleur contrôle sur son corps, à le comprendre ce qu’implique aussi la compréhension de son monde intérieur et de son vrai «soi».

 La danse n’est pas seulement un moyen d’expression de la personnalité, mais aussi un moyen de la former. Cette étude est consacrée au problème de l’influence de la culture de la danse sur la formation d’une personnalité, plus précisément, de son schéma corporel.

 la figure d’une danseuse orientale et d’une danseuse classique

 Nous avons comparé l’influence de deux traditions de danse très différentes : la danse classique et la danse orientale, dite souvent « danse du ventre ». Ce sont deux phénomènes contraires, l’un est né dans le cadre de la culture européenne traditionnelle, l’autre dans la culture orientale traditionnelle. Elles se distinguent non seulement par leurs bases de mouvements, mais aussi par leur approche à la chair comme telle.

Le ballet classique est un enfant de la culture européenne et dans son approche à la chair il est imprégné de la philosophie et de la religion du Moyen Age avec leur négation du corps et avec leur désir de se hisser au-dessus de la chair mortelle. Ces tendances sont reflétées dans la tradition de la danse : la danseuse classique est pratiquement tout le temps sur les pointes ou les demi-pointes, en réduisant ainsi le contact avec le sol, etc.

De plus, le corps lui-même est perçu comme un objet, mais non pas comme un sujet : ses besoins et ses particularités ne sont pas respectés, beaucoup de mouvements sont exercés comme à contre corps, malgré la douleur physique. Chez les danseuses classiques les pieds sont souvent usés au point de causer de la douleur, le traumatisme n’est pas rare… Dans ce milieu on dit souvent : «si après tes exercices tu n’as rien qui te fait mal, tu n’as pas bien travaillé !». Le corps sert d’instrument, et il se venge : les danseurs quittent la scène tôt, chez beaucoup d’entre eux le comportement nutritif est désorganisé, des maladies qui sont causées par des efforts excessifs constants, par des traumatismes et par des régimes, surviennent.

La danse orientale est imprégnée par la culture de l’Orient. C’est une approche toute différente et subjective à la chair : le corps est respecté et accepté. On n’essaie pas de l’estimer en fonction des standards de l’apparence ou de l’âge. Chaque femme peut danser et danser bien et peut être désirée en dehors de son âge ou de son physique. La danseuse accepte plus son corps et elle-même.

Les mouvements de la danse orientale, ce sont souvent des mouvements sexuels naturels, ce qui explique son grand pouvoir d’exciter les désirs, qui ne dépend pas de l’apparence de la danseuse, parce que ça fait appel à la partie profonde de la psychique d’un homme. Cet aspect aide une femme à retrouver le contact avec sa sexualité.

 Nous avons alors supposé que chez les femmes qui sont nourries de deux cultures de la danse si différentes (deux cultures de la chair aussi), les images inconscientes corporelles (appelées autrement les schémas corporels) étaient également différentes. L’hypothèse de cette étude est énoncée comme l’influence de la culture de danse sur la formation du schéma corporel.

Trente femmes ont participé à notre enquête : dix parmi elles font de la danse classique, dix font de la danse orientale et encore dix ont constitué le groupe de contrôle. Nous avouons le défaut de la petite échelle de cette enquête, mais nous n’avons pas présumé cette étude comme étant décisive, elle a été la première à commencer une série.

 Il faut également préciser que les femmes qui ont participé dans cette enquête s’identifient à la culture russe, on ne parle donc pas de l’influence de la culture des pays différents sur le schéma corporel, mais de l’influence de la culture de la danse.

En ce qui concerne l’âge des participantes, les danseuses classiques appartenaient au groupe de 17-20 ans,  les femmes qui pratiquent la danse orientale étaient plus âgées (32-48 ans). Le group de contrôle a dû niveler la différence de l’âge dans les deux premiers groupes pour que notre enquête reflète quand même l’influence de la culture de la danse et non pas la spécificité de catégories de l’âge. Ce groupe de contrôle a été composé des femmes des différentes catégories d’âge.

 Nous avons pris une méthode développée par Moshe Feldencrais comme base de notre étude. Cette méthode sert à démontrer l’image corporelle inconsciente et consiste en éléments suivants : une personne avec les yeux fermés montre les dimensions de son corps, ces données sont mesurées, puis recopiés sur un papier à échelle 10 : 1, un schéma de figure humaine qui correspond à l’image corporelle inconsciente est ainsi créé. Ces données subissent l’analyse qualitative.  Les mesures réelles de cette personne sont également prises et comparées à celles qui sont ressenties subjectivement, l’analyse quantitative est alors effectuée.

 L’étude a démontré la tendance la plus importante de désaccord entre les schémas masculins, féminins et androgynes (possédant des caractéristiques des deux sexes en même temps) dans chaque groupe. Dans le groupe des danseuses classiques il y a eu trois schémas féminins, quatre schémas masculins et trois androgynes. Dans le group de la danse orientale il y a eu huit schémas féminins, zéro masculin et deux androgynes. Dans le group de contrôle il y a eu six schémas féminins, zéros masculins et quatre androgynes.

Comme on peut le voir, les femmes qui ont le contact le plus proche avec leur sexualité, ayants une identité sexuelle la plus adéquate à leur sexe réel, font de la danse orientale. Comme nous l’avons mentionné auparavant, la danse orientale est sexualisée, orientée vers l’établissement du contact avec sa sexualité, avec sa femme intérieure, sur l’expression de sa sexualité. A cette lumière les résultats obtenus sont logiques.

En ce qui concerne la danse classique, les résultats sont plutôt étonnants : chez la plupart des filles assez subtiles le schéma corporel a été relevé comme masculin, les images féminines et androgynes ont été égales. Ça peut être expliqué par l’idéal d’une femme qui a subi des transformations importantes depuis le début du siècle dernier. Si à l’aube du XXéme siècle les danseuses étaient plutôt « rondes », de nos jours elles sont soit asthéniques, soit athlétiques. Serait-ce que les danseuses choisissent inconsciemment l’idéal corporel « plat », diminuant ainsi leur féminité ?

Ou bien ça ne dépend pas des directives psychologiques, mais de la spécificité de la chair « classique » avec ses mouvements et son maintien : chez les danseuses classiques le bassin est très tendu depuis l’enfance, ce qui provoque un blocage pelvien provoquant à son tour des problèmes dans la sphère et l’identification sexuelles.

On peut encore supposer que cette « masculinisation » résulte du régime de la vie, assez dur depuis l’enfance. Il faut avoir beaucoup volonté et de courage pour endurer touts les efforts physiques et psychologiques. A ce moment, le développement de ces qualités est probablement sollicité.

Nous pouvons faire plusieurs suppositions qui ne s’excluent pas. En ce qui concerne le groupe de contrôle, il est situé au milieu d’un continu sur les bouts duquel les danseuses de différentes cultures de la danse sont placées. Il y a plus de schémas androgynes et moins de féminins par rapport au groupe « oriental », mais il n’y a quand même pas de schémas masculins.

 Nous pouvons ainsi dire que la culture de la danse bénéficie de l’influence importante sur l’image corporelle de soi et sur la personnalité dans son intégrité.

 Les résultats de l’analyse quantitative (les distorsions du schéma corporel de soi) peuvent être classés dans quatre groupes :

- 1. Les distorsions approximativement égales dans touts les groupes. La seule différence importante démontrée par notre étude résidait dans les dimensions de la cage thoracique (20 % en moyenne dans chaque group). Dans le langage symbolique la cage thoracique représente le dépôt d’émotions et de sentiments, mais aussi de l’énergie vitale. Les résultats se ressemblent dans touts les trois groupes, ici nous pouvons dire que la culture de la danse ne joue pas de rôle important dans cette problématique, des facteurs étrangers non mentionnés dans cette étude jouent un rôle.

 - 2. Les distorsions propres aux danseuses en général. Elles ne sont pas liées à une culture de danse concrète, mais sont probablement spécifiques chez les danseuses professionnelles. C’est la distorsion de la longueur du pied (55 et 56 % chez les danseuses et 15 % chez le groupe de contrôle, ce qui constitue une différence assez importante), la distorsion de la longueur de jambe (8 et 10,5 % chez les danseuses et 0,4% chez le group de contrôle). On peut expliquer ça par l’importance particulière des jambes pour les danseuses (c’est l’instrument principal de leur activité, si on peut le dire) ou par le fait de vouloir posséder des jambes longues, naturel pour une danseuse ; tout aussi par la spécificité des mouvements de danse (même les danseuses orientales dansent parfois sur les demi-pointes) et par le désir d’être féminine, parce qu’un petit pied et une longue jambe sont attribués à la beauté féminine. Et c’est malgré le schéma corporel plutôt masculin ou androgyne chez les danseuses classiques, ce qui n’empêche pas ou même stimule le désir d’être vraiment féminine, etc...

 L’image des bras subit moins de distorsions chez les danseuses que chez les femmes « simples », peut-être parce qu’on accorde une grande importance aux bras comme au moyen de l’expression dans les deux danses. Alors, les danseuses ressentent mieux cette partie du corps que le groupe de contrôle.

En ce qui concerne la largeur du cou qui est ressentie plus juste par les deux premiers groups que par le group de contrôle, on peut donner une explication suivante. La distorsion de la largeur du cou signifie souvent le blocage d’émotions, l’impossibilité de leur expression au niveau verbal, l’impossibilité de les réaliser. Et les danseuses ont une possibilité d’exprimer leurs émotions par leur corps, même celles qui ne sont pas réalisées.

- 3. Les distorsions propres aux danseuses classiques. Le schéma corporel est en général moins juste, en moyenne, les distorsions font 28 %, tandis que chez les danseuses orientales on a 19,8% et chez le groupe de contrôle on a 17,3%. C’est peut-être lié à cette approche au corps dans la culture de la danse classique, dont on a déjà parlé. Les distorsions suivantes ont été relevées : la largeur de la tête (37%, dans les autres groups en moyen 20%), largeur de la bouche (31%, chez les restes 14 et 15 %), la largeur des épaules et la longueur du cou (70%!).   Si on y procède par l’ordre, la largeur de la tête signifie non pas les capacités intellectuelles mais une perception de sa sphère mentale et de son importance. Nous le soulignons, il ne s’agit pas de capacités intellectuelles ! La distorsion de la largeur de la bouche reflète une quantité importante de « non exprimé », « bloqué », laissé à l’intérieur, de l’agression verbale et d’impulsions orales. Il faut peut-être chercher un indice dans l’impossibilité d’exprimer l’agression stockée dans le corps ou dans la nécessité de réduire son alimentation…

La largeur des épaules. Nous avons déjà parlé de la nécessité d’actualiser ses qualités masculines chez les danseuses classiques, ce qui peut nous aider à comprendre cette distorsion. La longueur du cou subie une distorsion très forte. Selon la symbolique corporelle, cette distorsion peut venir de blocage des émotions et de l’impossibilité de les réaliser. Le cou long augmente la distance entre les émotions, les sentiments, les peurs, les désirs stockés dans le torse et entre la tête. Ces résultats sont cohérents avec les métaphores corporelles dans le ballet classique : la danseuse doit avoir un maintien tendu et bloqué.

- 4. Distorsions propres aux danseuses orientales. La taille est perçue moins juste - 41,5%, (dans les autres groupes deux fois moins) et le bassin, la hauteur de la tête, du cou, de la cage thoracique, et la largeur de la cuisse soins les plus justes parmi les trois groupes. Comme on peut le voir, ce n’est que la taille qui subit une distorsion importante – les danseuses orientales ont tendance à la diminuer. Il est probable qu’elles soulignent ainsi leur féminité, ce group a montré le plus de schémas féminins. C’est aussi la spécificité de la danse qui fait qu’on utilise beaucoup toutes les parties du corps qui sont liées à la sexualité, la taille y comprise. La perception inconsciente de son corps a été la plus juste parmi les trois groups, ce qui nous permet de tirer comme conclusion que la danse orientale aide les femmes à retrouver le contact avec leur corps, avec leur sexualité, avec leur féminité ; elle améliore la compréhension de son corps, diminue la quantité des distorsions du schéma corporel inconscient, de la conception de soi intégrale.

Nous pouvons alors dire que la culture de la danse a de l’influence sur l’image corporelle de soi et sur ses distorsions, aussi bien quantitative que qualitative, ce qui nous prouve encore une fois un lien très rapproché entre la sphère psychique et la sphère charnelle.

La danse pour se sentir bien dans son corps !

 Dépassée, l’image de la ballerine faisant ses pointes ! Aujourd’hui la danse c’est démocratisée, mondialisée, et envahit nos vies et nos mœurs. Zoom sur une activité sportive et artistique aux multiples facettes. Une discipline ancestrale Danser, chez l’homme et chez la femme, c’est inné !

 On a ça dans le sang : il suffit qu’une note de musique retentisse pour que nos corps se mettent à bouger en cadence, enchaînant différents mouvements en rythme. Pour preuve, les premières indications de danse datent de la préhistoire. Au fil des siècles et des civilisations, ce qui était au départ un rituel est devenu un art, un divertissement. Très codifiée, cette discipline s’est peu à peu libérée. Aujourd’hui on danse en robe, en jean, en jogging ou pantalon large, pieds nus, en baskets ou en talons, dans la rue, dans des stades ou des salles de fitness, sur des musiques africaines, cubaines, orientales ou encore bretonnes... De multiples visages.

Il n’y a pas une danse, mais des danses, toutes différentes, inspirées de divers courants musicaux, ethniques, culturels, sportifs... En voici les plus connues : - La danse classique (ballet) - La danse contemporaine (improvisation) - La danse jazz : claquettes, shimmy, charleston... - Les danses en ligne : country, line dance. Les danses de salon traditionnelles : tango, boléro, valse... - Les danses musettes : java, valse musette... - Les danses du monde : salsa, samba, rumba, zouk, bachata, merengue, lambada, biguine, mambo, orientale, africaine, capoeira... - Les danses rock : rock, twist, madison... - Les danses tendances : disco, tektonic, techno, smurf, break dance, street dance... - Les danses folkloriques.

Des bienfaits à la pelle - On prend conscience de son corps. La danse est, avant une activité physique, un moyen d’exprimer des sentiments et des émotions par la voie corporelle. C’est excellent pour apprendre à se sentir bien dans sa peau, à avoir confiance en soi. On développe son équilibre et sa coordination. Aucun mouvement n’est laissé au hasard. Les pieds, les jambes, les mains, les bras, le buste ou encore la tête : toutes les parties du corps ont un rôle à jouer.

 Pas question d’avoir les deux pieds dans le même sabot ! On se dépense sans y penser. Les différentes danses entraînent toutes une dépense énergétique non négligeable (de 250 à 500 Kcal/h selon si on danse un slow ou un rock endiablé). En plus, cet effort important s’étale souvent dans la durée, ce qui entraîne au bout d’un certain temps (30 à 40 min environ) une mobilisation des réserves de graisse.

On se fait une silhouette harmonieuse. En danse, une grande maîtrise corporelle est exigée, et tous les groupes musculaires sont sollicités. Le résultat ? Des abdos gainés, des cuisses et des mollets allongés, des fessiers galbés, une poitrine, un dos et des bras renforcés. - On améliore son maintien. On doit sans cesse surveiller la beauté de sa position et de ses mouvements. Cela habitue progressivement les muscles et le système nerveux à adopter une jolie posture au quotidien.

 La grâce, quoi !  On fortifie son organisme. Effort de longue haleine, la danse peut être considérée comme un sport d’endurance. A ce titre, elle contribue à renforcer le système cardio-vasculaire, à développer les capacités respiratoires, à améliorer la circulation sanguine, à renforcer les os et les articulations. Le tout, sans impact ni traumatisme. - On s’amuse. Quand on danse, concentré sur la musique, on se lâche vraiment, physiquement...et mentalement. On oublie tout. C’est un excellent remède contre le stress ! Alors, dansez maintenant:  http://dansenvideo.doomby.com   LA SIMPLICITE, LE PLAISIR DE DANSER, LA CONVIVIALITE. Danser, c'est se faire plaisir sans se faire mal. C'est se libérer sans se déstructurer. Danser, c'est structurant car ça permet de mieux se connaître, et se découvrir soi-même est un moteur dans la vie ovec  http://vd55.com/Cb

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